Polynésie française

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La Polynésie française domine la production de perles de culture noires des mers du Sud. Les perles issues de Pinctada margaritifera sont également souvent appelées perles de Tahiti. Après les premiers succès dans les années 1960, l’industrie a connu une croissance considérable au cours des dernières décennies.

w Volume

16,7 tonnes (10,2 millions de perles)*

w Valeur

67 millions de dollars US*

w Type de perles

Perles des mers du Sud noires

*Source: Maison de la Perle

L’huître Pinctada margaritifera, à l’origine de nombreuses magnifiques perles de culture noires. En Polynésie française, toutes les perles de culture proviennent de cette espèce.
Afin de protéger les huîtres contre la prédation, elles sont suspendues dans des filets et des paniers. La prédation est devenue une préoccupation croissante pour les perliculteurs en Polynésie française ces dernières années.
Les huîtres sont régulièrement nettoyées afin de garantir une santé optimale. Les pratiques d’élevage constituent un élément essentiel du succès de la production perlière.
Les organismes et dépôts biologiques (biofouling) doivent être retirés régulièrement des coquilles.
Les coquilles des huîtres doivent être maintenues légèrement ouvertes (comme illustré ici avec une cale) afin de réaliser l’opération de greffe.
L’opération de greffe est complexe et nécessite une grande précision. Le noyau et le saibo (tissu donneur) doivent être insérés avec exactitude, en veillant à ne pas endommager inutilement l’huître.
Cette image montre le noyau (blanc) à l’intérieur d’une perle de qualité inférieure. La couche nacrée (noire) résulte de 12 à 24 mois de croissance dans l’huître. En Polynésie française, une épaisseur de nacre de 0,8 mm est requise pour qu’une perle puisse être exportée.
Des fermes perlières, telles qu’on en trouve dans de nombreux lagons de l’archipel des Tuamotu en Polynésie française.

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Autres régions de production de perles
noires

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